Sea, Sun and Naturopathie



Enfin !!! ça y est, l’été est là. Qui dit été dit vacances, et qui dit vacances dit plage, montagne, barbecue, apéro et SOLEIL ! Car il est vrai que nous attendons tous ces vacances d’été qui vont nous permettre de nous dorer la pilule. En effet, le bronzage a une tendance à nous booster le moral. L’objectif étant qu’on se le dise de conserver notre bronzage le plus longtemps possible.

On ne peut pas parler bronzage sans parler d’hygiène alimentaire, mélanine, protection solaire.

Mélanine, késako ?

Sans rentrer trop dans le détail, la mélanine est une macromolécule fabriqué par des cellules, appelés mélanocytes, à partir de deux acides aminés (constituant des protéines) que sont la cystéine et la tyrosine. Ce ne sont pas des acides aminés dit essentiel toutefois la tyrosine est fabriqué à partir de la phénylalanine qui lui est essentiel. C’est-à-dire que notre corps ne sait pas le fabriquer ou alors pas dans des quantités nécessaires.

On trouve deux types de mélanine principaux dans l’organisme et un troisième mineur :

  • L’eumélanine fabriqué à partir de la cystéine, pigment sombre, brun, noir

  • La phéomélanine fabriqué à partir de la tyrosine et de la cystéine, pigment clair roux, fauve

  • La neuromélanine que l’on retrouve dans le cerveau principalement

La mélanine est un pigment que l’on retrouve dans le règne animal et végétal. C’est ce qui donne la coloration des téguments. Chez l’homme, la couleur des yeux, de peau, des cheveux et des poils dépendent principalement de son type et de sa concentration.


Son rôle ?

La mélanine a comme rôle principal de protéger l’ADN des cellules de la peau des rayons ultraviolets. Lorsque l’on s’expose au soleil, on bronze car le corps fabrique de la mélanine. On est donc mieux protéger des UV (surtout UVB). Sauf que l’eumélanine est beaucoup plus efficace dans ce rôle que la phéomélanine qui se dégrade en radicaux libres cancérigènes. Voilà pourquoi les personnes rousses sont plus fragiles que les brunes. Même pour les peaux mates la protection est loin d’être totale et des dégradations trop importantes de l’ADN peuvent entraîner des cancérisations.