Perte de poids (et maintien)... Si on cherchait la cause


Il existe de nombreuses raisons à une surcharge pondérale. L'obésité est devenue un problème majeur dans le monde qui ne fait que s'accentuer. Sans aller jusqu'à l'obésité, beaucoup de personnes se plaignent d'une surcharge pondérale minime ou majeur.

Dans tous les cas, on doit toujours s'intéresser à la cause et non aux effets. Comme la société considère la surcharge pondérale comme étant un signe de mauvaise santé et de perte de contrôle, ou comme une mauvaise chose, nous cherchons par tous les moyens à nous en débarrasser. Certaines personnes abandonnent et s'y résignent, cachant leurs colères et leurs angoisses au plus profond d'eux-mêmes. Ce qui aggrave le problème.


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Qu'est ce qui se cache derrière la prise de poids ?

Tout d'abord nous avons le système endocrinien. Dans les surcharges pondérales il y a très très souvent une hypoactivité de la thyroïde et des glandes surrénales.

L'hypothyroïdie est l'une des principales causes de surcharge pondérale et d'obésité. De nombreux médecins prescrivent des analyses de sang pour déterminer une hypothyroïdie ou une hyperactivité de la glande. Pour cela, on mesure dans le sang les hormones suivantes : TSH, T3, T4. Toutefois, je me suis rendu compte que ces analyses étaient insuffisantes . En effet, j'ai vu beaucoup de mes patientes et patients qui avaient des taux de T3 et T4 tout à fait normaux, et qui, devant moi, présentaient des extrémités froides, une perte de cheveux, des ongles cassants, striés, des troubles cardiaques, des dépression ou une faiblesse dans la voix pour ne citer que quelques-uns des signes classiques d'une hypothyroïdie.

La deuxième cause la plus courante de la surcharge pondérale concerne une hypoactivité du cortex des glandes surrénales. Ceci peut affecter la production de divers stéroïdes qui sont en rapport avec le métabolisme des glucides, ce qui signifie que les sucres complexes (amidon), de même le glucose sont plus facilement convertis en gras au lieu d'être convenablement métabolisés.

Naturellement, la glande maîtresse, l'hypophyse, peut également être impliquée.

La troisième cause, et la plus populaire, concerne les habitudes alimentaires. Nous sommes dans une société qui adore les saccharides. Ce sont des sucres complexes tels que le saccharose, le dextrose, le maltose et le lactose.

Toutefois, notre organisme ne peut assimiler que les sucres simples: glucose, fructose et, pour les bébés, le galactose.

TOUS les sucres complexes doivent être décomposés en sucres simples avant d'être utilisés comme énergie par les cellules. L'excès est converti et stockés sous forme de glycogène ou de gras. Le régime standard français (mais aussi européen et américain) comprend également une grande quantité de graisses saturées qui, dans un environnement acide, se saturent encore plus. Ce qui les rend non disponibles pour la nutrition et l'énergie des cellules. Cela engendre également la formation de substances "collantes" dans le sang et le système vasculaire: Calculs, plaques d'athérome et agglutination de globules rouges en sont les effets secondaires.

Les féculents, dont les céréales, sont devenues très populaires chez l'Homo sapiens. Les céréales non germées ont une valeur nutritive très faibles et sont acidifiantes, font grossir, sont difficiles à digérer et se transforme en amidon gluant. La raison pour laquelle nous nourrissons notre bétail et nos porcs avec des céréales est pour les engraisser afin de mieux les vendre.

La génétique joue bien entendu un rôle important dans la conscience de notre corps. Chaque cellule de notre organisme est une cellule génétique. Certaines sont plus faibles et d'autres plus fortes. Un affaiblissement des cellules peut conduire à une faiblesse glandulaire (thyroïde, glandes surrénales, pancréas...) qui se transmet ensuite de génération en génération. Ainsi chaque génération devient de plus en plus faible, à moins que quelqu'un ne commence à renforcer ses cellules génétiquement faibles.